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Parisiens ou touristes parisiens aoûtiens, soyez heureux. L’occasion vous est donnée d’une double expérience rare : visiter l’immense nef du Grand Palais et découvrir un atelier d’artiste. Joie de parcourir quasi vide ce bâtiment du XIXe dont chaque parisien se targue volontiers d’en être un peu l’héritier, en rabâchant à qui veut l’entendre la beauté de notre dévolution patrimoniale. Et de s’immiscer dans ce qu’il y a de plus secret, le lieu du work in progress de l’artiste, où tout se pense, s’expérimente, se crée. Ce joyeux bordel uniquement accessible en temps normal aux galeristes, collectionneurs ou proches de l’artiste est ici ouvert au public. Attention, il ne s’agit pas d’une exposition, sortez de vos attentes les souvenirs des Monumenta de Daniel Buren, Richard Serra, Anish Kapoor, Huang Yong Ping et autres gargantuesques projets. Non, le projet se nomme « Au jour le jour ». A prendre au sens littéral : il sera évolutif, comme tout processus artistique. Plus qu’une exposition, il s’agit d’une résidence. Et the icing on the cake, l’artiste bien sûr. Il s’agit de Franck Scurti, « poète du débris » selon le critique d’art Philippe Dagen. On avait appris à aimer sa pratique avec l’expo « More is Less » au Palais de Tokyo en 2019. Ici, de la bricole, de la récupération de matériaux. Du foutraque grand format d’un artiste connu pour sa pluridisciplinarité, qui va durant deux mois s’atteler à construire ce fameux monde d’après dont l’évocation constante ces derniers temps va permettre une projection concrète. NB : Il ne reste que deux weekends (la semaine étant fermée au public) avant la fin du projet, le samedi 23 août. @le_grand_palais @franckscurti #grandpalais #franckscurti #aujourlejour #artcontemporain #contemporaryart #museum #paris #artist

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