Exposition Ensemble de Pier Paolo Calzolari à la Galerie Kamel Mennour jusqu’au 5 mars 2016 :
L’artiste italien Pier Paolo Calzolari nous présente sa deuxième exposition personnelle à la Galerie Kamel Mennour. Au programme : quelques oeuvres de cette figure majeure de l’Arte povera, de 1968 à aujourd’hui. On retrouve sa force du quotidien invisible, façonnée par des matériaux efficaces comme le plomb, le bois, le cuivre, le sel, mais aussi de l’encre, des fleurs et des noix… À travers l’exposition Ensemble, Pier Paolo Calzolari créé un monde où l’intensité des formes primitives se marie aux pulsations poétiques et musicales. Preuve en est avec Hommage : une performance féminine, florale et dénudée présentée tous les samedis jusqu’au 5 mars.

Exposition It’s funny because it’s true à la Galerie Paris-Beijing jusqu’au 27 février 2016 :
Une exposition sur le ton de la frivolité et de la légèreté. Si le rire ne fait pas l’unanimité chez les artistes, la Galerie Paris-Beijing convie ses créateurs d’absurde. Parmi eux : Bertrand Planes nous donne l’heure en années, Cai Dongdong fait pousser un arbre de travers, Mehmet Ali Uysal nous emmène chez le boucher alors que Simon Nicaise nous fait faire un limbo. Souvent énoncés solennellement, les codes traditionnels sont repris et détournés, pour le plus grand plaisir du visiteur et de Marcel Duchamps. Interview de Geoffroy Dubois, directeur de la galerie Paris-Beijing.

Exposition Fertile Lands à la Fondation d’entreprise Ricard jusqu’au 5 mars 2016 :
La Fondation Ricard se transforme en territoire fertile, une exposition ou l’art s’éveille au contact de la nature. Habitués des ateliers comme des grands espaces, douze artistes ont répondu présent à l’invitation d’Alexandra Fau, afin d’expérimenter un “retour aux sources”. Land art ou pas, les oeuvres elles-mêmes inventent leur territoire. Entre voyage, héritage, visibilité et sensation, Fertile Lands est une association d’idées dans un horizon indéterminé.

Exposition Only Lovers à la Galerie Le Coeur jusqu’au 21 février 2016 :
Écoeuré de la Saint-Valentin, âme solitaire, amoureux d’amour, coeur brisé ou à prendre,
Thimothée Chaillou nous convie dans l’espace d’exposition du Marais qui n’a jamais aussi bien porté son nom. Only Lovers réunit une centaine d’artistes autour d’un jeu de cartes. Des cartes ayant pour condition de ne pas dépasser le format A4 et d’être de coeur ou de joker. De nombreuses variantes du jeu sont donc exposées par les artistes qui jouissaient d’une carte presque blanche pour l’occasion. Le but est de célébrer le symbole traditionnel du coeur, ancré dans nos valeurs comme signe de vie, de santé, de courage, d’amitié et d’amour bien sur.

Exposition Daido Tokyo de Daido Moriyama jusqu’au 05 juin 2016 à Fondation Cartier pour l’art contemporain :
Dix ans après sa première exposition à la Fondation Cartier, Daido Moriyama nous donne rendez-vous une nouvelle fois dans cette institution. Elle accueille pleinement le travail du photographe, grâce à la proposition non conventionnelle des commissaires Hervé Chandès, Alexis Fabry et Leanne Sacramone. Une proposition simple mais efficace, sachant mettre en valeur le puzzle photographique de l’artiste, qui donne des allures de mégalopole japonaise à la Fondation. Le visiteur est invité à se promener dans les rues de Tokyo, en partageant la fascination qu’éprouve Daido Moriyama pour sa ville, et plus précisément pour Shinjuku, le quartier où il vit. L’artiste nous propose une sélection de tirages en couleurs, mais également le diaporama Dog and Mesh Tights : regroupant une centaine de photos en noir et blanc prises entre juillet 2014 et mars 2015. Sa force expressive réside dans la façon qu’il a de capturer cette société urbaine : il appuie sur le déclencheur de son appareil compact sans regarder dans le viseur, donnant lieu à une multitude de fragments.

Rencontre avec Juliette Goiffon et Charles Beauté à la Galerie Eva Meyer :
En plein préparatifs de montage d’exposition, Solenne est allée à la rencontre de ce couple d’artistes-explorateurs. Le duo vit et travaille entre Paris et Lyon, tous deux diplômés des arts-décoratifs de Strasbourg : Juliette Goiffon (28 ans) et Charles Beauté (30 ans) ne se voient pas comme de simples “concepteurs d’oeuvres”. Alliant recherche, progrès scientifique et graphisme, l’expérimentation constitue la base de leur activité. Juliette Goiffon et Charles Beauté créent les règles de leur propre jeu, qui a pour but de traquer les bugs et autres aberrations de notre société actuelle. Après le 66ème Festival de la jeune création en 2016, on les retrouve à partir du 13 février pour l’exposition Continuous Improvement dans la galerie Eva Meyer.

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